Le cinéma d’Audiard : Ses phrases sur les Cons !

« J’parle pas aux cons, ça les instruit. »

audiard cons

C’est ce que le scénariste Michel Audiard a écrit dans son autobiographie.
Mais en attendant, il en a beaucoup parlé dans ses films !

« Dans le temps, si on t’avait foutu à la lourde chaque fois que t’as fait des conneries, t’aurais passé ta vie dehors. »

Dans Le rouge est mis (Gilles Grangier, 1957)

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« Y’a pas à dire, dans la vie, y faut toujours se fier aux apparences. 
Quand un homme a un bec de canard, des ailes de canard et des pattes de canard, c’est un canard.
Et c’qui est valable pour les canards, l’est aussi pour les p’tits merdeux. »

Dans Les vieux de la vieille (Gilles Grangier, 1960)

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« Je crois, docteur, que l’homme de Néandertal est en train de nous le mettre dans l’os.
Deux intellectuels assis vont moins loin qu’une brute qui marche. »

audiard cons

« Quand on est cintré comme toi, on porte un écriteau, on prévient. »

Dans Un taxi pour Tobrouk  (Denys de la Patellière, 1960)

« Les cons, ça ose tout.
C’est même à ça qu’on les reconnaît. »

Dans Les Tontons flingueurs (Georges Lautner, 1963)

« Monsieur, si la connerie n’est pas remboursée par les assurances sociales, vous finirez sur la paille. »

Dans Un Singe en hiver (Henri Verneuil, 1962)

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« Car, c’est pour vous dire que pour votre ami Éric, ses grands airs, il peut se les cloquer dans le baba. »

« Y suffit de mettre un gigot au four pour voir s’amener les emmerdeurs ! »

« Oui, mais celui-là, c’est un gabarit exceptionnel. 
Si la connerie se mesurait, il servirait de mètre-étalon …
Y serait à Sèvres. »

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« Les conneries, c’est comme les impôts, on finit toujours par les payer. »

Dans Le cave se rebiffe (Gilles Grangier, 1961)

« Pour des raisons particulières, je vous ai longtemps pris pour un salaud et je constate avec plaisir que là aussi, j’avais quinze ans d’avance. »

« Il y a une chose plus grave que la trahison, c’est la bêtise. »

Dans Le Président (Henri Verneuil, 1961)

« On est gouverné par des lascars qui fixent le prix de la betterave et qui ne sauraient pas faire pousser des radis. »

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« Si t’étais pas c’que t’es et si t’avais pas l’nom qu’t’as, t’aurais pas dit la moitié de c’que tu viens de dire parce que j’t’aurais emplafonné avant. »

« Quand tu m’as dit que tu étais un tocard, j’t’ai pas cru, mais j’crois bien qu’c’est toi qui as raison. Faut jamais contrarier les vocations.
La tienne, c’est d’piquer les bicyclettes et d’baluchonner les chambres de bonnes. »

Dans Mélodie en sous-sol (Henri Verneuil, 1963)

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« Je suis ancien combattant, militant socialiste et bistrot … C’est dire, j’ai entendu des conneries, mais des comme ça, jamais ! »

Dans Un idiot à Paris (Serge Korber, 1967)

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« Ce que tu peux être con ! T’es même pas con, t’es bête. Tu vas jamais au cinoche, tu lis pas, tu sais rien. Si ça se trouve, t’as même pas de cerveau. Quand on te regarde par en-dessus, on doit voir tes dents. »

Dans La Grande Sauterelle (Georges Lautner, 1967)

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« Un pigeon, c’est plus con qu’un dauphin. 
D’accord … mais ça vole. »

Dans Faut pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages (Michel Audiard, 1968)

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« – À quoi tu penses ?
– Je pense que le jour où on mettra les cons sur orbite, t’as pas fini de tourner. »

Dans Le Pacha (Georges Lautner, 1968)

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« À travers les innombrables vicissitudes de la France, le pourcentage d’emmerdeurs est le seul qui n’ait jamais baissé. »

Dans Une veuve en or (Michel Audiard, 1969)

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« Un minable qui vit sur sa réputation, ben, c’est comme un champion qui ne mettrait jamais son titre en jeu. »

« Y’a des aristocrates et des parvenus, dans la connerie comme dans le reste. »

Dans Comment réussir quand on est con et pleurnichard (Michel Audiard, 1974)

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« – Vous savez quelle différence il y a entre un con et un voleur ?
– Non.
– Un voleur de temps en temps, ça se repose. »

Dans Le Guignolo (Georges Lautner, 1980)

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2 commentaires sur “Le cinéma d’Audiard : Ses phrases sur les Cons !”

  1. C’est super… vous conservez l’époque où l’on pouvait tout dire et tout entendre sans s’offusquer. Personne ne se prenait au sérieux et être Con était une reconnaissance puisque Monsieur Michel Audiard, parlait….de nous. Merci, merci et persévérez Lou

    1. Merci pour vos encouragements ! C’est vrai, on en fait plus des « comme ça ». Et ce sont des citations qu’on aura toujours l’occasion de ressortir 😉

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