Top 5 des Émissions télé des années 60′ devenues cultes

À vous Simone !

Voyage dans le temps ! À une époque où le petit écran ne comptait qu’une seule chaîne (puis deux dès 1963).
Pourtant, certains programmes télé ont tellement marqué les esprits qu’ils font désormais partie de la culture populaire. En voici 5 !

Cinq colonnes à la une

Magazine d’information créé en 1959, Cinq colonnes à la une est emblématique de la présidence du général de Gaulle. L’émission a d’ailleurs débuté en évoquant les difficultés de la guerre d’Algérie.

D’une durée de 90 minutes, elle est diffusée chaque premier vendredi du mois sur la RTF Télévision, puis l’ORTF. Elle prend fin avec les évènements de mai 1968, volontairement sabordée par les producteurs en protestation contre le gouvernement.

Le titre :
Inspiré de la presse écrite, la première page des journaux se répartissant alors en cinq colonnes verticales.

Le générique :
La Danse des flammes, extrait du ballet Le Rendez-vous manqué de Michel Magne (compositeur de films comme Les Tontons Flingueurs (1963), Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil (1972)…)

Le principe :
Une douzaine de reportages commentés par les présentateurs, Pierre Desgraupes, Pierre Dumayet et Igor Barrère.

Pourquoi c’est culte : 
Leur objectivité, contrairement aux journaux télévisés dont le contenu était vérifié par le Ministère de l’Information.

Les Dossiers de l’Écran

Création d’Armand Jammot, Les Dossiers de l’Écran est une émission diffusée de 1967 à 1991, de façon hebdomadaire, puis mensuellement et finalement deux mardis par mois.

Le générique :
Tiré de la bande originale du film L’Armée des Ombres (1969) de Jean-Pierre Melville. Et ça fait un peu peur !

Le principe :
La projection d’un film, suivi d’un débat consacré au thème abordé dans le long-métrage.

Pourquoi c’est culte : 
Certains sujets étaient brûlants et donc les débats enflammés ! Une scène d’anthologie : la colère de Brigitte Bardot contre le massacre des phoques. 
La bande du Splendid a également contribué à faire perdurer l’émission dans le temps, avec une parodie en fin du film Papy fait de la résistance (1983) de Jean-Marie Poiré.

La Tête et les Jambes

L’émission télé que l’on associe encore à Pierre Bellemare (avec le Télé-Achat et les histoires criminelles) !
En premier lieu, La Tête et les Jambes est un jeu inclus dans le programme Télé Match, depuis 1957. En 1960 et jusqu’en 1966, c’est une émission à part entière, diffusée tous les jeudis.
À part du conteur remarquable, Philippe Gildas et Thierry Roland participèrent à la présentation.

Le principe :
Associer deux candidats : le premier, soumis à des questions complexes de culture générale (« la tête »), et un second, sportif de haut niveau, qui doit l’aider en cas de mauvaise réponse (« les jambes »).

Pourquoi c’est culte : 
Pierre Bellemare a créé un ton sympathique, parfois même ironique, réunissant les intellectuels et les manuels. La Tête et les Jambes est, sans aucun doute, le pionnier de jeux télévisés actuels.

Intervilles

Le jeu télévisé créé par Guy Lux en 1962 à l’incroyable longévité. Intervilles a occupé l’antenne estivale pendant une grande partie des années 80, 90 et 2000.

Le principe :
Faire affronter deux villes dans une série d’épreuves sportives et culturelles. L’occasion de faire un tour de France et de connaître les traditions et folklores locaux, sans bouger de son canapé !

Pourquoi c’est culte : 
Pour la fameuse épreuve des vachettes, bien sûr ! Mais aussi pour certaines scènes d’anthologie, comme l’épisode des lunettes de Léon Zitrone !

Le Schmilblick

Créé par l’humoriste Pierre Dac dans les années 1950, le Schmilblick est un gadget imaginaire qui ne sert à rien mais peut servir à tout !
Guy Lux en fit un jeu télévisé en 1962, diffusé tous les soirs depuis une ville différente.

Le principe :
Deviner un objet caché à l’aide de questions sur sa forme, son usage, etc. Pour avoir le droit d’en poser, chaque candidat doit au préalable répondre à une question posée par Guy Lux.

Pourquoi c’est culte : 
Grâce au sketch parodique de 1975 par Coluche, si populaire qu’il est à l’origine de l’expression courante : « faire avancer le schmilblick » !

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