Le récap’ Bond … James Bond !

Au Shaker, pas à la cuillère !

Depuis 1953, James Bond, c’est …

  • 12 romans et 9 nouvelles par son créateur, l’ancien espion Ian Fleming
  • une ribambelle d’aventures littéraires « apocryphes »
  • mais surtout 24 films « officiels » (2 autres opus sont sortis sans l’accord d’EON Productions).

Des James Bond, il y en a 6 (+ 1 officieux !).
On vous parle de l’interprétation et des films de chacun d’entre eux.

Sean Connery, le viril

Ian Fleming le trouvait trop grand et trop musclé pour le rôle
Mais pour beaucoup, c’est THE James Bond, le seul, l’unique.

James Bond

James Bond 007 contre Dr. No

(1962, Terence Young)

En Jamaïque, James Bond enquête sur la mort de deux collègues.
Il affronte pour la première fois la terrible organisation mondiale, Spectre (SPecial Executive for Counter-intelligence, Terrorism, Revenge and Extortion).

C’est culte :

  • La première présentation « Bond, James Bond ».
  • Ursula Andress qui marche en bord de mer, dans le premier bikini qui apparaît sur grand écran.
  • James Bond qui chante sous un manguier !

Bons Baisers de Russie

(1963, Terence Young)

Le SPECTRE décide de venger la mort du Dr. No.
L’organisation envoie plusieurs agents soviétiques, à Istanbul et Venise, pour assassiner Bond.
En vain … évidemment !

C’est culte :

  • La super-chaussure de la méchante, qui contient une lame à cran d’arrêt, badigeonnée de poison !
  • Ernst Stavro Blofeld, le grand boss du SPECTRE, dont on ne voit que les mains caressant un persan blanc.

Goldfinger

(1964, Guy Hamilton)

James Bond est envoyé en Floride pour surveiller le milliardaire Auric Goldfinger, qui se révèle être un trafiquant d’or.

C’est culte :

Opération Tonnerre

(1965, Terence Young)

SPECTRE a dérobé deux bombes atomiques …
Vite ! Que le MI6 envoie James Bond les chercher dans les fond marins des Bahamas !

C’est culte :

On ne vit que deux fois

(1967, Lewis Gilbert)

Un scénario écrit par Roald Dahl, l’auteur de Charlie et la Chocolaterie !

Une capsule spatiale américaine a disparu.
Alors que les États-Unis accusent l’URSS, James Bond comprend que c’est (encore) un coup de SPECTRE.
Pour éviter d’empirer la Guerre Froide, 007 simule sa mort et part au Japon découvrir le pot-aux-roses.

C’est culte :

Les diamants sont éternels

(1971, Guy Hamilton)

Le roman d’Ian Fleming, qui inspira le scénario, a d’abord été traduit Chauds les glaçons ! !

James Bond infiltre un réseau de trafic de diamants.
Du Sierra Leone à l’Ouest américain, l’agent secret suit la piste, retrouve Félix, se fait torturer et sauve une demoiselle.
La routine quoi !

C’est culte :


George Lazenby, le sensible

Le mannequin australien est choisi sur casting, parmi 400 candidats.
Sean Connery, qui a peur de s’enfermer dans le rôle, vient d’abandonner le smoking …
Jusqu’en 1971, où il reprend du service, faisant presque oublier Lazenby.

james bond

Au service secret de sa majesté

(1969, Peter Hunt)

Dans les Alpes ou au Portugal, encore et toujours SPECTRE.

Cette fois, l’organisation charge un groupe de jeunes femmes, Les Anges de la Mort, de répandre un virus.

C’est culte :

  • La poursuite à ski et l’avalanche.
  • Le mariage (rapidement suivi du veuvage) de James Bond.

Roger Moore, le pince-sans-rire

Ian Fleming le voulait absolument, mais l’acteur tournait Le Saint.
Roger Moore apporta à James Bond le flegme britannique qui lui manquait.

james bond

Vivre et laisser mourir

(1973, Guy Hamilton)

James Bond est guidé dans ses aventures par Solitaire, une cartomancienne qui perd ses dons de voyance quand elle succombe à son charme !
007 doit surtout vaincre le Dr. Kananga qui, depuis les Caraïbes, fait assassiner ses collègues espions.

C’est culte :

L’homme au pistolet d’or

(1974, Guy Hamilton)

À Bangkok, Bond recherche Scaramanga, redoutable tueur à gages connu pour son troisième téton et son pistolet d’or.
Il doit également récupérer l’Agitateur Sol-X, un engin qui capte l’énergie solaire.

C’est culte :

  • L’interprétation de Christopher Lee, cousin par alliance d’Ian Fleming.
  • L’incroyable saut à 360° de la voiture de Bond.
  • La bagarre avec le nain Tric-Trac.

L’espion qui m’aimait

(1977, Lewis Gilbert)

En Égypte, Bond doit faire équipe avec un agent soviétique (le Major Anya Amasova alias XXX) pour retrouver des sous-marins nucléaires.

C’est culte :

  • Requin, le sadique géant à la mâchoire en acier.
  • La Lotus Esprit submersible qui lance des missiles, des harpons et de l’huile !

Moonraker

(1979, Lewis Gilbert)

La navette spatiale américaine Moonraker a disparu.
Logiquement, les États-Unis demandent à l’espion britannique (!) de la retrouver.
Le principal suspect est son fabriquant, Sir Hugo Drax, qui embauche Requin pour tuer Bond.

C’est culte :

  • Les scènes spatiales (on sent que Star Wars est passé par là !)
  • La gondole qui se transforme en hovercaft.
  • Le retour (et la repentance) de Requin.
  • Michael Lonsdale qui campe un cruel mais élégant méchant.
  • Le caméo de Georges Beller ! (Ce n’est pas culte, mais c’est drôle !)

Rien que pour vos yeux

(1981, John Glen)

James Bond doit retrouver l’ATAC, système britannique de lancement de missiles englouti, avant les Soviétiques.

C’est culte :

  • La James Bond Girl Carole Bouquet
  • Le générique qui pour la première fois, fait apparaître l’interprète de la chanson-titre

Octopussy

(1983, John Glen)

L’agent 009 est assassiné. Il avait sur lui une copie d’un oeuf de Fabergé.
L’enquête mène Bond en Inde où il rencontre le prince Kamal Khan et son associée Octopussy.

C’est culte :

  • Le tatouage de la pieuvre aux anneaux bleus.
  • Le sous-marin crocodile !

Dangereusement vôtre

(1985, John Glen)

Après l’assassinat de l’agent 003, Bond poursuit Max Zorin, soupçonné d’avoir vendu des puces électroniques aux Soviétiques.

C’est culte :


Timothy Dalton, le sérieux

Après l’Écossais, l’Australien et l’Anglais, c’est au tour du Gallois !
Pas le plus convaincant des James Bond … et le box-office s’en ressent.

James Bond

Tuer n’est pas jouer

(1987, John Glen)James Bond

James Bond aide un officier soviétique à traverser le Rideau de Fer.
Quand il se fait enlever, l’espion doit partir à sa recherche et entre deux, stopper un trafic d’armes et d’opium en Afghanistan.

C’est culte :

Permis de tuer

(1989, John Glen)

Pour une fois, James Bond se fout des ordres de M et de Sa Majesté !
Il est bien décidé à venger ses amis, assassinés, le jour de leur mariage en Floride, par un puissant trafiquant de drogue.

C’est culte :

  • L’ami de Bond offert à un requin affamé

Pierce Brosnan, l’arrogant

L’acteur irlandais relance la franchise, en interprétant un James Bond dans le style Connery, mais en plus insolent !

james Bond

Goldeneye

(1995, Martin Campbell)

Après la mort de son ami 006 et la fin de la Guerre Froide, James Bond doit retrouver le Goldeneye, un satellite russe volé par des mercenaires.

C’est culte :

Demain ne meurt jamais

James Bond(1997, Roger Spottiswoode)

James Bond doit localiser une frégate de la Royal Navy, perdue dans les eaux territoriales chinoises.
Son enquête le mène jusqu’à Elliot Carver, grand patron des médias, marié à son ancien amour …

C’est culte :

Le monde ne suffit pas

James Bond(1999, Michael Apted)

Un magnat du pétrole est assassiné en plein MI6.
James Bond est chargé de protéger sa fille, Elektra, qui exploite un nouveau gisement pétrolier en Azerbaïdjan.

C’est culte :

  • Les lunettes qui permettent de voir les armes (et le reste) sous les vêtements
  • La méchante Sophie Marceau 
  • La mauvaise Denise Richards (récompensée par le Razzie Awards du pire second rôle féminin)

Meurs un autre jour

(2002, Lee Tamahori)

Un traître compromet une mission de Bond en Corée du Nord.
Après plusieurs mois de torture, le MI6 récupère son agent bien décidé à se venger.

C’est culte :

  • Halle Berry en mode Ursula Andress sortant de l’eau
  • L’Aston Martin V12 Vanquish invisible
  • La farandole de clins d’oeil à d’autres opus pour fêter le 20ème film « officiel »
  • La chanson-titre interprétée par Madonna (qui joue une prof d’escrime)

Daniel Craig, le tourmenté

Un James Bond blond, personne n’en voulait !
Mais le succès de Jason Bourne a failli enterrer l’espion britannique.
Alors il a fallu tout recommencer et miser sur un James Bond différent dont les aventures seraient des suites directes.
Pari gagnant !

Casino Royale

(2006, Martin Campbell)

James Bond vient tout juste d’obtenir le statut de Double 0.
Sa première mission : ruiner Le Chiffre, un banquier qui travaille pour une organisation criminelle.

C’est culte :

  • La partie de poker contre Le Chiffre, le méchant qui pleure du sang (Mads Mikkelsen)
  • La scène de torture (corde et chaise percée)
  • La belle Vesper, interprétée par la Française Eva Green

Quantum of Solace

(2008, Marc Forster)

James Bond veut venger la mort de Vesper et démanteler l’organisation de Mr White.

C’est culte :

Skyfall

James Bond(2012, Sam Mendes)

Le MI6 est attaqué, les agents secrets sont exposés et l’autorité de M est mise à mal. Elle ne peut compter que sur James Bond, menacé par l’ex-espion Raoul Silva.

C’est culte :

  • Le méchant joué par Javier Bardem
  • Le bouledogue en porcelaine sur le bureau de M !
  • Le nouveau Q interprété par Ben Whishaw
  • L’ancienne demeure familiale de Bond
  • La chanson-titre interprétée par Adèle et récompensée par l’Oscar 2013 de la meilleure chanson originale

Spectre

James Bond(2015, Sam Mendes)

James Bond obéit à un message posthume de M afin de démanteler une fois pour toute la redoutable organisation mondiale.
Appelée SPECTRE, elle est dirigée par une vieille connaissance de 007 …

C’est culte :

  • Le retour du mythique méchant Ernst Stavro Blofeld, interprété par Christoph Waltz
  • Enfin une James Bond Girl d’âge mûr, Monica Bellucci
  • Le nouvel amour de Bond interprété par la Française Léa Seydoux
  • La destruction de l’ancien QG du MI6
  • La chanson-titre interprétée par Sam Smith et récompensée par l’Oscar 2016 de la meilleure chanson originale.

James Bond

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