John Williams : 3 raisons de l’admirer

Parce que c’est un génie !

John Williams en bref

  • John Williams est né le  à New York.
    Il apprend le piano à 7 ans, puis se met au trombone, au tuba et à la trompette.
    À 15 ans, il dirige déjà son propre groupe de jazz.
  • John Williams est le père de Joseph, le chanteur du groupe de rock Toto (à qui l’on doit les tubes « Africa » et « Hold the line »).
  • Il a remporté cinq fois l’Oscar de la meilleure musique, mais a été nommé 51 fois.
    Seul Walt Disney a reçu plus de nominations !
  • Petit rappel de ses oeuvres majeures :

john williams

1 – Il a modernisé le classique

La musique classique est aujourd’hui indissociable de n’importe quelle BO.

Mais dans les années 70, on préfèrait les chansons contemporaines.
Des thèmes déjà célèbres, comme « Born to Be Wild » de Steppenwolf dans Easy Rider (1969).
Ou des compositions originales, comme celles de Simon & Garfunkel pour Le lauréat (1967).

Ces BO servaient ainsi deux objectifs.
C’était un excellent outil médiatique : le public associait la musique au film et l’un faisait la publicité de l’autre.
Et c’était également une manne financière : le spectateur ayant aimé l’un voulait « consommer » l’autre.

Et si musique classique il y avait, c’était de vieux airs connus, comme « Le Beau Danube Bleu » de Strauss, qui accompagne 2001, l’Odyssée de l’Espace (1968, Stanley Kubrick).

Ainsi, quand John Williams propose de la grande musique comme BO dans les 70’s, c’est une véritable innovation, qui aurait pu faire un four !
Il fallait oser !

2 – Il crée du sur-mesure …

Tout commence avec Les dents de la mer (1975) de Steven Spielberg.
Impossible d’oublier l’enchaînement menaçant de notes mythiques, qui annoncent le prédateur et l’hémoglobine !

Mais l’exemple le plus marquant est la saga Star Wars, bien sûr.

Lorsque Spielberg met en relation John Williams et George Lucas, ce dernier galère !
Il planche sur l’Épisode IV avec une BO de travail qui réunit plusieurs morceaux classiques existants.
Évidemment, les mouvements rythmiques ne s’accordent que rarement avec ceux de l’écran.
Le timing n’est pas bon, il lui faut du sur-mesure.

John Williams lui offre de la dentelle !
Sa musique à leitmotiv accompagne l’image et évolue suivant la situation.
Puissant indicateur des émotions, elle accompagne les figures centrales, chaque personnage fort ayant son thème.

3 – … Mais fait aimer les intemporels !

Dans ses compositions galactiques, on reconnaît les influences des compositeurs que George Lucas écoutait lors de sa préparation.
Par exemple, le thème de Luke rappelle Kings Row de Korngold et il y a du Malher dans la Marche Impériale et le Thème de Dark Vador.

Mais pas de plagiat pour autant.
John Williams fait avec ses compositions ce que George Lucas fait avec son scénario : s’approprier des légendes pour les rendre à nouveau populaires.




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